• 28oct



    Auteur : Remo Forlani
    Éditeur : Folio
    1ère édition : 1989
    Nb de pages : 444
    Lu par Carole en avril 2006

    Résumé :
    Aujourd’hui elle s’appelle Lucie et connaît l’ amour-passion qui donne envie de ne rien faire d’autre que de savourer un bonheur immense et….ronronner. Auparavant, elle avait connu joies et tourments, avanies, vicissitudes, désastres, bref, tout ce qui constitue le lot d’une « gouttière »
    Chatte mal aimée puis perdue, chatte voleuse, en cavale, chatte de dame avec dame, grand fauve sauvage ou chatte névrosée, chatte, en somme, et qui a appris à vivre, elle fait surtout l’apprentissage de la volupté, De toutes les voluptés.
    Aujourd’hui donc, elle s’appelle Lucie. Elle est aussi « en personne » la narratrice avisée et délicate de Gouttière.

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  • 28oct

    Auteur : Anny Duperey
    Éditeur : Seuil
    Année : 1999
    Nb de pages : 221
    Lu par Carole en septembre 2005
    Ma note :

    Résumé :
    Après Le Voile noir, soulevé courageusement après trente ans de silence sur de la mort de ses jeunes parents, Anny Duperey poursuit l’introspection. Sous la forme cette fois d’un autoportrait. D’un autoportrait au chat. Plus question donc de trauma ni de souffrance. C’est « un livre doux » que l’actrice a eu envie d’écrire. Elle le dédie à Missoui, la plus intelligente de ses chattes. C’est un hommage, en somme, qu’elle rend à ces êtres qui nous apportent paix et simplicité. Mais pourquoi diable avons-nous parfois besoin d’être ainsi apaisé et rassuré ? Anny Duperey y revient, presque malgré elle. Le deuil ne semble pas tout à fait consommé, ni les souvenirs embaumés. Entre les lignes et les pattes de chats survient l’inexorable remontée du passé, à coups d’anecdotes animales, belles et drôles, mais jamais « déraisonnables ».

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  • 28oct

    Auteur : Chrystine Brouillet
    Éditeur : FranceLoisirs
    1ère édition : 1998
    Pays : Canada
    Nb de pages : 349
    Lu par Carole en mai 2006
    Ma note :

    Résumé :
    Delphine aime les hommes, la photographie et son chat Edward. Celui-ci le lui rend bien. Doutant des choix amoureux de sa maîtresse, il décide de lui trouver un mari. Il connaît déjà l’amant qu’il destine à Delphine ; un homme très bon qui l’a soigné lors d’une traversée vers la Nouvelle-France en 1670… Edward espère qu’il s’est, comme lui, réincarné et qu’il habite aujourd’hui à Paris. La tâche est ardue. Heureusement, Catherine, sorcière sous Henri IV, lui a transmis un don : la télépathie. Edward n’a qu’à flairer un homme pour deviner ses intentions – aussi ne se méfie-t-il pas sans raison d’un trop bel Américain qui rôde autour de la photographe. Edward aura besoin de tous ses talents pour faire le bonheur de cette Delphine adorée qui sent la chantilly, les feuilles d’un plant de tomates et la rose de Turquie. Un roman d’amour sur fond de polar, avec un zeste de gastronomie, des esquisses historiques, beaucoup d’odeurs et de caresses, et le regard fidèle mais lucide d’Edward sur l’étrange race des bipèdes.

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  • 28oct

    Auteur : Remo Forlani
    Éditeur : Ramsay
    1ère édition : 1999
    Nb de pages : 320
    Lu par Carole en avril 2006
    Ma note :

    Résumé :
    Pendant l’Occupation, Adrienne, une bonne restée dans la maison de ses maîtres va faire la connaissance d’une petite chatte qu’elle appellera Finette. Le début pour elles d’un grand attachement et pour Adrienne, la découverte d’elle-même, son amour pour les animaux. De mésaventures en actes héroïques, Finette et Adrienne traverseront la guerre ensemble.

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  • 28oct



    Auteur : William Jordan
    Éditeur : France Loisirs
    1ère édition : 2002
    Nb de pages : 226
    Lu par Carole en mars 2006

    Résumé :
    Célibataire endurci, William Jordan est convaincu de n’avoir besoin de personne pour être heureux… Ses certitudes sont ébranlées et sa vie à jamais transformée le jour où un gros chat roux s’invite dans son jardin et lui mordille la main à l’ombre d’un bougainvillier. Lui, le scientifique qui a toujours considéré les animaux comme des objets d’étude, tombe sous le charme… II adopte le chat et le baptise Darwin. Hélas, William découvre bientôt que Darwin est porteur d’un virus fatal. A mesure que le lien affectif grandit et que la santé du chat décline, cet homme froid éprouve des émotions dont il ne se serait jamais cru capable. « Avec un chat, on ne communique pas mais on communie, se surprend-il à penser… Et peu importe aux neurones que l’être aimé soit un humain ou un animal, le mécanisme est le même. Cette déclaration d’amour d’un homme à son chat est un livre tendre, drôle et émouvant. Une véritable leçon de vie.

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  • 19oct

    sherlockAoût.

    Un soir un peu humide et voilà une âme de plus à accueillir dans un duo de diplomates qui se tolèrent. Un ensemble de peau et de fourrure sur un tas d’os désarticulés qu’on manipule avec douceur et prudence.

    La chatte se fait distante, observe de loin et renifle de toute sa truffe cette chose blanche et rousse. Le chat se terre et se faufile dans des recoins aussi sombres que possible. Le chaton visite, remue le bout rose de sa truffe, inspecte, frénétique, son nouvel environnement plein d’odeurs humaines et félines. Il se frotte, s’étire, observe, scrute, nous renifle. Gros yeux de billes et museau de fouine, la chatte se renfrogne. Le chat se cache, bondit de peur, gros matou impressionné par de deux kilos d’os et de poils. Le chaton joue, fait le clown, s’amuse, croise ses pairs dans la plus grande indifférence. Les humains étudient, se délecte du spectacle de tant d’innocence féline. La chatte grogne, son dos se courbe, son poil se hérisse, il y a quelque chose en trop dans son monde.

    copains

    Trois jours plus tard le chaton et le chat se bagarrent, se mordent, se frappent dans un silence éloquent. Des poils volent, des touffes jaillissent. Ils sont copains. La chatte fulmine, en silence, digne et stoïque.
    Elle observe, encore, le quelque chose de trop qui joue avec le chat. Les humains étudient, toujours, ce spectacle inédit de deux félins complices.

    Roulades, baffes, morsures, coups de pattes, léchage, et ça recommence. Au réveil, en jouant, en mangeant. Ils sont copains.

    La chatte, copine de personne, et encore moins de ce quelque chose, rumine. Le chaton est assailli. On crache on mouline des pattes avant, on pédale des pattes arrière, on souffle et on grogne. On s’arrête. La chatte sort ses grands yeux verts, tellement expressifs dans cette petite tête de harpie. Un grognement guttural sort de la gorge du chaton, oreilles baissées, petit corps ratatiné sur lui-même dans un coin de couloir. Le chat regarde, béat, avance son grand corps noir et blanc, fait un tour, repart et s’allonge, non loin de là. La scène se poursuit. Grognement, ébauche de coup de pattes, regard perçant.

    trio

    Trois semaines plus tard on espère encore. Les humains dubitatifs surveillent les bagarres, laissent faire la nature, et attendent une trêve. Le chat et le chaton sont copains. La chatte est une chipie xénophobe. Le chaton dort et la chatte le regarde, l’approche, le renifle, et repart. Les humains étudient, perplexes, la scène d’acclimatation. Si le chaton s’éveille et voit la chatte, il crache. Début de la bagarre.

    Le protocole d’approche et d’intimation de l’intrus recommence. Le chat se précipite dans l’œil du cyclone, reste calme, et un dialogue félin s’engage. Les humains, hermétiques à ce langage, regardent, troublés. Arrêt sur image. Grognement, regards fixes, attente, dispersion. Angoisse anticipée pour le déménagement. Si les hostilités se poursuivent, on vend lequel ?

    Novembre.

    route

    Long trajet et cages exiguës, quand on est chat on se passe de voyager avec des roues sous soi. Dix heures de route, d’odeurs nouvelles, de bruits inhabituels. La délivrance, de l’eau, des croquettes, on se dégourdit les pattes et on miaule après on ne sait pas trop qui ni quoi. L’œil hagard et la paupière avachie, le chat, la chatte et le chaton sont tous égaux face à l’adversité.

    Un jour, puis deux sans crachat. Pas de baffes non plus. Et encore moins de grognements. Étrange. La chatte a perdu son air renfrogné, le chaton mange quand il veut, boit quand il veut, va à la litière quand il veut, le chat se sent désœuvré de n’avoir à défendre personne. Il observe, stoïque, égal à lui-même, maître de lui. La chatte vit sa vie observe de loin, d’un air nonchalant. Les humains badent, perplexe, devant la paix instaurée. Le chaton est de bonne humeur, la chatte indifférente, et le chat flegmatique. Ils jouent, se bagarrent, se font des câlins, ils sont copains. La chatte, copine de personne, ignore ses congénères, snobe le chaton et boude le chat. Le chaton s’en donne à cœur joie, tente des approches, essaie de sympathiser. Sans succès. La chatte a d’autres chats à fouetter. Ou plutôt plus. Le chaton a grandi, ça coupe l’envie.

    Les humains n’en reviennent pas et sont heureux de n’avoir à vendre personne à un cirque ambulant.

    duo

  • 19oct

    Notre présence sur le terrain et la vigilance dont font preuve les membres de l’association nous ont permis il y a quatre ans de vivre une histoire exceptionnelle: en piégeant des chats dans un camping nous avons capturé un chat noir et blanc qui portait déjà un tatouage.

    Après enquête auprès de la centrale féline nous avons pu retrouver la propriétaire. Cette jeune dame était venue passer ses vacances à Argelès six ans auparavant et au moment du départ n’avait pas retrouvé son chat. Le cœur gros elle était repartie sans lui. Imaginez sa joie et sa surprise six ans plus tard quand nous avons pu la contacter. Le lendemain elle descendait du nord ouest de la France pour récupérer Nemo. Les retrouvailles furent touchantes et Nemo a véritablement reconnu sa maîtresse.

  • 15oct

    Tout endormie je me lève
    Et reviens poser mon fessier
    Sur mon chat juste débarqué

    © Carole Rannou

  • 15oct

    Chat qui dort
    Sur un bout de vieux tissu,
    Une jambe de pyjama
    Ou un coin de moquette.

    Chat qui chasse
    À l’affût de la mouche,
    De l’oiseau ou d’une ombre
    Quand il ne trouve pas de proie.

    Chat qui joue
    Saute et bondit,
    Tel un petit diable fou
    Partant à l’assaut de tout ce qui bouge.

    Chat qui miaule
    Pour se plaindre ou réclamer,
    Ou pour nous avertir de sa présence
    Au cas où on l’aurait oublié.

    Chat qui se bagarre
    Pédalant violemment des pattes arrières,
    Écorchant son congénère
    Au milieu d’un nuage de poils.

    Chat qui mange
    Tel un goinfre méthodique,
    Avec grand bruit et du bout de la langue
    Mais d’abord la sauce parce que c’est meilleur !

    Chat qui se lave
    En s’appliquant de sa langue rose et râpeuse
    Et qui se frotte de sa patte souple et habile
    Laissez-le donc il ne vous connaît plus

    Chat qui parle
    Mais ne demande rien,
    Regardez ses yeux, écoutez donc sa voix !
    C’est donc bien qu’il parle !

    Chat qui aime
    Et qui se frotte avec langueur,
    Pour vous dire que vous êtes à lui
    Mais aussi qu’il vous aime.

    Car c’est lui qui vous choisit.

    © Carole Rannou

   

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